Le sursaut,
maintenant.
La France n'est pas condamnée au déclin, à condition de retrouver le courage de se gouverner elle-même.
Il est des moments où un peuple doit choisir entre le confort du déclin et l’effort de la grandeur. Nous y sommes. La France n’a pas dit son dernier mot : elle attend qu’on lui rende les moyens de se gouverner elle-même.
Pendant trop longtemps, on a demandé aux Français de payer, de renoncer, de s’excuser d’être ce qu’ils sont. Je propose l’inverse. Que l’État se réforme avant de réclamer. Que l’on investisse dans nos entreprises, nos agriculteurs, nos artisans, plutôt que de les sacrifier sur l’autel d’accords que personne n’a voulus.
La souveraineté n’est pas un gros mot : c’est la condition de tout le reste. Maîtriser nos frontières, choisir qui entre et pourquoi, protéger nos filières, réserver à nos concitoyens l’accès au logement et à la solidarité nationale. Non par fermeture, mais par respect de ceux qui font vivre le pays.
Car au bout de ce combat, il y a un mot que nous avons trop oublié : l’unité. Une nation réconciliée avec elle-même, fière de son histoire, apaisée dans ses rues, sûre de ses frontières. La paix civile n’est pas un rêve : c’est le fruit de l’autorité retrouvée.
Je m’y engage. Et je sais que nous serons nombreux. Rejoignez-nous.
Une nation qui croit en ce qu'elle est retrouve toujours le chemin de la réussite.